Vite Recherche

PRODUITS

BYK-1690 SD

BYK-1690 SD est un antimousse solide, sans silicone, conçu pour les matériaux de construction à base de liants minéraux, en particulier les formulations de mortiers secs industriels. Ce produit associe des huiles minérales paraffiniques et des polyéthers adsorbés sur un support inorganique, permettant d'incorporer un ensemble organique de contrôle de la mousse par un procédé de mélange de poudres. Sa fonction est de contrôler la mousse indésirable et les défauts liés à l'air lorsque la formulation sèche est gâchée avec de l'eau et appliquée.

Le format en poudre est utile lorsque le produit de construction fini doit être fourni sous forme de mélange sec plutôt que de pré-mélange liquide. BYK-1690 SD peut être évalué dans les colles à carrelage, les mortiers de jointoiement, les enduits de ragréage et de lissage, les matériaux à base de plâtre, les enduits minéraux et les chapes. Le travail de formulation doit associer la réduction de la mousse à la consistance du mortier frais, à l'aspect de surface et aux propriétés requises après durcissement.

Un contrôle efficace de la mousse exige un équilibre entre la dispersion de l'additif, la compatibilité et la teneur en air visée pour le matériau de construction. L'objectif est d'obtenir un mortier reproductible avec des propriétés d'application appropriées, plutôt que d'éliminer indistinctement chaque bulle d'air. BYK-1690 SD doit donc être qualifié dans l'ensemble complet du liant et des adjuvants, sous des conditions représentatives de malaxage, de stockage et d'utilisation sur chantier.
 

IDENTITÉ DU PRODUIT


BYK-1690 SD est un mélange commercial formulé et non une substance chimiquement pure. Sa description chimique documentée est un mélange d'huiles minérales paraffiniques et de polyéthers adsorbés sur un support inorganique. Le produit appartient à la catégorie des antimousses et des additifs de désaération, son positionnement principal étant celui d'un antimousse en poudre pour systèmes de construction à liants minéraux.
Numéro CAS : Aucun numéro CAS unique n'est attribué ici au mélange commercial complet. Les ingrédients individuels peuvent posséder leurs propres identifiants de substance, mais le numéro d'un composant ne doit pas être utilisé pour désigner l'ensemble du produit.
Numéro CE : Aucun numéro de la Communauté européenne unique n'est spécifié pour le produit formulé complet. Les identifiants d'inventaire des composants et le statut réglementaire du mélange commercial constituent des aspects distincts.
Formule moléculaire : Non applicable sous forme d'une formule fixe unique pour ce mélange d'huiles minérales, de polyéthers et de matière de support inorganique.
Poids moléculaire : Non applicable sous forme d'un poids moléculaire exact unique. Les composants organiques comprennent des distributions d'espèces moléculaires, et le support constitue une phase matérielle distincte.
La poudre fournie ne doit pas être décrite comme du dioxyde de silicium pur, une variété de quartz cristallin ou un polyéther unique. La description de sécurité identifie le dioxyde de silicium amorphe parmi les informations sur les composants et indique la présence de nanoformes. Ces détails ne remplacent pas l'identité de l'antimousse formulé complet et ne fixent pas une granulométrie unique pour l'ensemble de la poudre commerciale.
La désignation du grade est importante pour la traçabilité. D'autres antimousses solides peuvent différer par la nature de l'huile, le support, la teneur en matière organique, la masse volumique apparente, la compatibilité avec le liant et le comportement lors de l'incorporation. Une référence commerciale similaire ou la désignation générale d'antimousse en poudre ne constituent pas une preuve suffisante d'équivalence technique.


SYNONYMES


BYK-1690 SD, BYK 1690 SD, BYK-1690SD, BYK 1690SD, antimousse en poudre BYK-1690 SD, antimousse solide BYK-1690 SD, agent antimousse en poudre BYK-1690 SD, antimousse sans silicone BYK-1690 SD, antimousse sans COV BYK-1690 SD, antimousse hydrocarboné BYK-1690 SD, antimousse à l'huile minérale BYK-1690 SD, mélange antimousse polyéther BYK-1690 SD, antimousse sur support inorganique BYK-1690 SD, adjuvant pour mortier sec BYK-1690 SD, antimousse pour mélange à sec BYK-1690 SD, adjuvant de construction BYK-1690 SD, antimousse pour liant minéral BYK-1690 SD, antimousse pour mortier de ciment BYK-1690 SD, antimousse pour système plâtre BYK-1690 SD, antimousse pour enduit BYK-1690 SD, antimousse pour colle à carrelage BYK-1690 SD


DESCRIPTION ET COMPOSITION


Le support inorganique fournit une base particulaire pour les ingrédients organiques de contrôle de la mousse. Cette configuration permet de manipuler sous forme de poudre un matériau dont les composants fonctionnels comprennent des huiles et des polyéthers. Elle explique également pourquoi le produit ne doit pas être traité comme un antimousse liquide pur ni supposé contenir 100 % de substance active organique.
Les proportions relatives d'huile minérale, de polyéther et de support ne sont pas définies dans ce profil. Tout calcul fondé sur un pourcentage d'huile supposé ou une fraction active inventée serait donc inapproprié. Le taux d'utilisation recommandé se rapporte au produit tel que fourni, incluant son support, et les évaluations comparatives doivent conserver cette base de calcul.

Les huiles minérales paraffiniques sont des mélanges d'hydrocarbures plutôt qu'un composé chimique unique. De même, les polyéthers peuvent présenter une distribution de poids moléculaires et de structures. Le terme polyéther n'identifie pas en soi une variété spécifique de polyéthylène glycol, un copolymère à blocs particulier ou un profil universel de solubilité. La formulation commerciale constitue l'entité pertinente pour l'évaluation des performances.
Sans silicone et sans silicium ont des significations différentes. La mention sans silicone se rapporte à la chimie des silicones ; elle n'exclut pas la présence d'un support inorganique contenant du silicium. La présence de dioxyde de silicium amorphe est donc parfaitement compatible avec la description sans silicone du produit. De même, un support inorganique ne rend pas l'ensemble du mélange inorganique, car la composition antimousse contient des ingrédients organiques.
Le produit est qualifié de sans COV selon son cadre de déclaration technique, qui indique une valeur inférieure à 1 500 ppm. Cette terminologie doit conserver son périmètre défini. Elle ne prouve pas l'absence absolue de tout constituant volatil à l'état de trace selon d'autres méthodes d'analyse, ni la conformité automatique d'un mortier fini à un label spécifique d'émissions des bâtiments.


PROPRIÉTÉS PHYSIQUES ET CHIMIQUES TYPIQUES


BYK-1690 SD est une poudre blanche sans odeur notable décrite dans les informations de sécurité. La forme de livraison influe sur l'ouverture des sacs, le dosage de la poudre, le pré-mélange, l'homogénéité du mélange et le contrôle des poussières. La couleur et l'odeur sont des observations utiles, mais elles ne suffisent pas à établir à elles seules l'efficacité du contrôle de la mousse ou la composition exacte du produit.
La plage typique de masse volumique apparente est de 450 à 650 kg/m³. La masse volumique apparente décrit la masse de poudre par unité de volume apparent occupé, incluant les espaces vides entre particules. Elle diffère de la masse volumique réelle des ingrédients solides et dépend du remplissage, du tassement, de l'aération et de la compaction. Un doseur volumétrique doit donc être étalonné avec le produit réel dans des conditions de service représentatives.
En utilisant cette plage typique, 1 kg de poudre occupe un volume d'environ 1,54 à 2,22 L. Cette conversion est utile pour le dimensionnement des équipements, mais elle ne remplace pas une mesure directe sur le matériau manipulé. Un échantillon tassé peut occuper moins de volume qu'un échantillon aéré de masse identique sans aucune variation de composition chimique.

Le pH indiqué est d'environ 6 à 20 °C pour une préparation à 1 %, mesuré à l'aide d'un indicateur universel. Il s'agit d'une observation spécifique aux conditions d'essai sur préparation diluée, et non d'un pH attribué à une poudre sèche en l'absence d'eau. Cela ne présage pas du pH d'un mortier de ciment, lequel est régi de façon prépondérante par le liant et la formulation globale.
Le grade se disperse aisément lorsque la formule sèche est mélangée à l'eau, mais la dispersion ne doit pas être confondue avec une dissolution moléculaire. La fiche de sécurité indique une non-miscibilité avec l'eau. Ces observations sont compatibles : la poudre peut se répartir dans un mortier aqueux tandis que ses composants organiques demeurent sous forme d'une phase dispersée distincte au lieu de former une véritable solution.
Le point d'éclair liquide n'est pas applicable à cette poudre livrée. Cela ne signifie pas que le produit est incombustible. Sa fraction organique est combustible, et les informations de sécurité mentionnent la classe d'explosion de poussières St 1. Les évaluations de manipulation appropriées doivent donc prendre en compte les poussières en suspension dans l'air ainsi que les précautions conventionnelles contre l'incendie.
Aucun point de fusion fixe, intervalle d'ébullition, pression de vapeur, masse volumique particulaire réelle ou courbe granulométrique complète n'est attribué ici. De telles valeurs ne doivent pas être transposées à partir de l'huile minérale, de la silice ou d'un polyéther générique pour être présentées comme des caractéristiques du mélange commercial. De même, des valeurs descriptives moyennes ne doivent pas remplacer les critères de réception contractuels d'un lot.


CONTRÔLE DE LA MOUSSE ET STRUCTURE DES BULLES D'AIR


La mousse est une dispersion de gaz dans une phase liquide. Dans un mortier fraîchement gâché, l'air peut s'incorporer mécaniquement durant le mouillage et l'agitation, tandis que les matières tensioactives de la formule peuvent stabiliser les bulles formées. La mousse visible en surface ne représente qu'une partie du phénomène ; des bulles plus fines peuvent demeurer au sein de la pâte visqueuse et former ultérieurement des pores ou des cavités superficielles.
Une phase antimousse efficace doit parvenir aux interfaces air-liquide et déstabiliser les parois des bulles sans devenir incompatible au point de provoquer des défauts inacceptables. Les associations d'huiles et de polyéthers peuvent être formulées pour atteindre cet équilibre. Dans le cas de BYK-1690 SD, le comportement exact doit être évalué dans la solution interstitielle réelle, l'environnement du liant et le système d'adjuvants, plutôt que déduit des propriétés d'un ingrédient isolé.
Le support sec constitue un moyen de mise en œuvre, et non la preuve que le support réalise à lui seul l'intégralité de l'action antimousse. Dès l'adjonction d'eau et le malaxage du mortier, les substances actives doivent se répartir suffisamment pour agir durant la durée pratique d'utilisation. L'homogénéité du mélange de poudres et la procédure de gâchage influent directement sur le résultat obtenu.

L'affaissement visible de la mousse en surface ne garantit pas l'absence d'air résiduel dans le matériau. La rhéologie, le diamètre des bulles, l'épaisseur de la couche et la progression de la prise déterminent si les bulles peuvent migrer, coalescer, s'échapper ou rester emprisonnées. Une gâchée peut paraître lisse dans le malaxeur et présenter des piqûres après l'application. La masse volumique à l'état frais, la mesure du volume d'air occlus et l'examen de coupes durcies fournissent des données complémentaires.
La diminution de l'air indésirable permet d'obtenir un matériau plus dense et plus régulier, mais la relation entre teneur en air et performances n'est pas uniforme pour tous les produits de construction. Certaines formulations font appel de façon volontaire à un entraînement d'air maîtrisé pour améliorer l'ouvrabilité, alléger la masse volumique ou accroître la durabilité. L'objectif recherché est la structure de bulles spécifiée, et non une cible d'air minimal appliquée d'office à tous les mortiers.
En particulier, l'air occlus intentionnellement s'avère important pour la résistance au gel-dégel de certains bétons et mortiers de ciment. Un antimousse ne doit pas être introduit dans de tels systèmes sans vérifier au préalable la teneur en air exigée et les caractéristiques des vides d'air. La seule mesure de la résistance en compression ne suffit pas à valider qu'une modification du réseau de pores est bénéfique pour les conditions d'exposition visées.


APPLICATIONS DÉTAILLÉES


Colles à carrelage
BYK-1690 SD peut être évalué dans les mortiers-colles à carrelage secs où l'eau de gâchage et les polymères génèrent ou stabilisent des bulles d'air indésirables. Le but recherché est d'obtenir un lit de colle régulier offrant une consistance adaptée, un bon crémonage sous la spatule crantée et un transfert optimal sous le carreau et sur le support. L'ajustement du contrôle de la mousse doit être analysé en relation avec la demande en eau et le mode d'application de la colle.
Les contrôles utiles comprennent la masse volumique à l'état frais, les bulles visibles, la tenue des sillons, le mouillage du dos du carreau, le glissement, le temps ouvert et l'adhérence finale. Une variation du volume d'air peut modifier la texture apparente du mortier-colle même si le taux de gâchage reste fixe. Les applicateurs ne doivent pas compenser automatiquement cette modification par un rajout d'eau avant d'en avoir compris la cause.
Les éthers de cellulose, les poudres de polymères redispersables, les agents mouillants et les autres adjuvants peuvent agir conjointement sur la stabilisation de l'air et l'ouvrabilité. Le dosage de l'antimousse doit donc être optimisé au sein de la formulation complète du mortier-colle. Un résultat mesuré sur une pâte pure ciment-eau ne reflète pas le comportement dans une colle à carrelage fortement adjuvantée, notamment après vieillissement du mélange sec en sac.

Mortiers de jointoiement
Dans les mortiers de jointoiement minéraux, les bulles d'air perturbent le remplissage homogène du joint et favorisent l'apparition de cratères lors de la finition et du lissage. BYK-1690 SD peut être utilisé pour limiter la formation de mousse tout en préservant la maniabilité et le délai d'intervention. L'évaluation doit séparer la qualité visuelle du parement de la capacité à garnir le joint sur toute sa profondeur et sa largeur.
Examinez le mortier selon la séquence normale de malaxage et de temps de repos, et renouvelez l'observation après un réagitation si cela correspond aux pratiques du chantier. Certaines bulles n'apparaissent qu'au passage de la taloche ou au moment du nettoyage à l'éponge. Une comparaison rigoureuse exige des conditions identiques de taux d'eau, de manipulation des outils, d'état du support et de timing, plutôt qu'un simple examen visuel dans l'auge de malaxage.
Pour les joints teintés, surveillez l'homogénéité de la nuance, l'absence de marbrures ou de points clairs et la régularité du grain. L'additif ne doit pas être qualifié de dispersant pigmentaire ni de fixateur de couleur sous prétexte qu'il élimine la mousse. L'amélioration de l'aspect provient de la réduction des porosités d'air, le mouillage et la dispersion des oxydes colorants restant des fonctions de formulation distinctes.

Enduits de ragréage autolissants pour sols intérieurs
Les enduits de ragréage autolissants sont très sensibles à l'équilibre entre fluidité, stabilité, débullage et cinétique de prise. Un matériau peut s'étaler parfaitement tout en laissant des piqûres si de l'air est introduit au malaxage ou refoulé par le support. BYK-1690 SD peut être testé comme composant du système antimousse, les essais devant être réalisés aux épaisseurs réelles et sur des supports représentatifs.
Mesurez le diamètre d'étalement, la rétention de fluidité, la masse volumique fraîche, l'activité de surface des bulles et le tendu après durcissement. Suivez le comportement pendant toute la durée pratique d'application, les propriétés d'étalement initial pouvant différer de celles constatées en fin de pot-life. L'absence apparente de mousse au mélangeur doit être confirmée sur le sol durci, où la tension de surface, l'épaisseur coulée et la prise déterminent l'aspect final.
Le dégazage de la chape support constitue une cause indépendante de défauts. L'air expulsé des pores du béton sous-jacent peut percer le ragréage même si le mélange liquide est parfaitement désaéré. Comparez des zones primairisées et non primairisées si nécessaire, et ne tentez pas de masquer un défaut de préparation de support, un problème d'humidité ou une absence de primaire par un surdosage d'antimousse.

Chapes et revêtements décoratifs autolissants
Un revêtement de sol autolissant décoratif laissé apparent requiert une régularité de surface bien plus élevée qu'un primaire destiné à être recouvert d'un carrelage. BYK-1690 SD doit être jugé sur le résultat global combinant maîtrise des bulles, lissé du film et compatibilité avec le système liant-polymère. Une augmentation de dose n'est pas gage de succès si elle engendre des taches d'incompatibilité ou des difficultés de ferrage.
Testez la méthode de finition prévue ainsi que la pose ultérieure d'un vernis de protection, d'une résine ou d'une cire de scellement. Une surface fraîche d'aspect satisfaisant peut s'altérer pendant la remontée tardive de bulles, tandis que le film durci peut réagir différemment lors des traitements ultérieurs. La réception technique doit s'appuyer sur le complexe de sol complet et non sur un constat isolé réalisé juste après le coulage.
L'antimousse ne remplace pas un fluidifiant, un agent anti-retrait ou les règles de cure thermique et hydrique. Ces paramètres conditionnent l'état de surface de façon indépendante. Un essai méthodologique consiste à maintenir ces facteurs constants tout en faisant varier le taux d'antimousse, afin d'identifier avec certitude l'origine des améliorations ou des désordres.

Systèmes à base de plâtre et enduits plâtre
Dans les produits à base de plâtre, la présence d'air conditionne la consistance de gâchage, la finesse de surface et la facilité de dressage à la règle ou au couteau. BYK-1690 SD convient aux essais dans cette famille d'applications, en tenant compte de la nature du semi-hydrate, du rapport eau-plâtre, des retardateurs, des accélérateurs et des dérivés cellulosiques. Ces additifs modifient notablement le temps d'emploi et la rétention d'air.
Contrôlez la masse volumique à l'état frais, la consistance de la pâte, l'onctuosité au montage, l'évolution de la prise et la compacité finale du plâtre sec. Les enduits minces de surfaçage et les plâtres d'épaisseur ne débullent pas de la même manière. Un essai réalisé sur une faible épaisseur ne permet pas d'anticiper le comportement du produit appliqué en forte épaisseur ou resserré tardivement.
Certains produits de plâtre recherchent délibérément une certaine aération pour obtenir une masse volumique allégée ou une souplesse sous l'outil. Dans ce cas, l'action antimousse doit respecter l'allègement requis. L'additif ne doit pas être qualifié d'agent universel d'accroissement des résistances mécaniques ou de densification pour tous les plâtres ; son impact dépend de la réaction propre à chaque formule.

Enduits minéraux de façade et de ragréage
Les enduits minéraux associent liants, charges minérales et adjuvants fonctionnels au sein d'une formule devant rester maniable lors de la projection, du dressage et du grattage. L'air parasite peut créer des cratères visibles ou un manque d'homogénéité du grain. BYK-1690 SD peut être utilisé pour estomper ces défauts sans durcir ni altérer le comportement à la taloche.
Le protocole de test doit reproduire l'énergie de projection ou de malaxage, le temps de repos, l'épaisseur de passe et la technique de finition. Évaluez la masse volumique du mortier frais, le glissant sous l'outil ainsi que le parement final durci. La modification de la consistance crémeuse découle souvent de la baisse de la fraction d'air occlus et doit être ajustée selon le confort d'application recherché, sans être assimilée d'office à une anomalie.
Pour les enduits extérieurs dont l'équilibre repose sur une porosité calibrée, validez la perméance à la vapeur d'eau et le comportement sous pluie battante. La réduction de la mousse n'apporte pas en soi d'hydrofugation de masse ni de résistance aux cycles thermiques. Ces fonctions incombent aux autres adjuvants de la formule, et un enduit visuellement parfait doit satisfaire aux exigences normatives de durabilité.

Chapes minérales
Dans les mortiers de chape, l'influence de l'air occlus varie selon le liant, la fluidité, le mode de pompage et l'intensité du compactage. BYK-1690 SD peut être sélectionné lorsque l'air généré au malaxage dégrade l'homogénéité ou le surfaçage de la chape. Le protocole d'essai doit correspondre au procédé réel : chape fluide autonivelante, mortier pompé, tiré à la règle ou damé mécaniquement.
Mesurez la masse volumique fraîche, la durée d'ouvrabilité, l'étalement, le ressuage éventuel et les résistances mécaniques durcies. En cas de mise en œuvre à la pompe à mortier, prélevez des échantillons avant et après le passage dans les tuyaux, la pression pouvant modifier la teneur en air. Une mesure effectuée à la sortie du malaxeur ne reflète pas toujours le matériau effectivement coulé sur le chantier.
L'adjuvant ne supplée pas au manque de damage, à un défaut de granularité des sables ou à un excès d'eau de gâchage. Les cavités provoquées par un mauvais serrage nécessitent une action mécanique. Les essais doivent faire la part entre les désordres résolus par l'antimousse et ceux liés à la pose ou au support.

Mortiers secs industriels préparés en usine
La livraison sous forme de poudre permet d'incorporer BYK-1690 SD avec les autres constituants secs avant l'ensachage. Pour un adjuvant utilisé à faible dosage, la dispersion homogène dans la masse est un enjeu de production. La réalisation d'un pré-mélange sur une fraction de charge peut fiabiliser le dosage lorsque l'installation industrielle ne permet pas d'homogénéiser une micro-adjonction directe.
Le cycle de mélange en usine doit empêcher la ségrégation lors des phases de vidange, de transfert pneumatique, d'ensachage et de transport. Des écarts de masse volumique, de granulométrie et les vibrations peuvent déséquilibrer la répartition du produit même si la cuve de mélangeur est homogène. Il est plus représentatif de prélever des sacs en début, milieu et fin de conditionnement que de contrôler uniquement le premier sac produit.
La tenue au stockage en usine doit être corrélée avec la régularité des performances chez l'utilisateur final. Contrôlez des échantillons de mortiers secs après différentes durées de stockage avant de les gâcher à l'eau. Une bonne coulabilité de la poudre en silo ne prouve pas le maintien de l'effet antimousse, et un test satisfaisant sur poudre fraîche ne garantit pas la stabilité de chaque sac après transport et manutention.


DOSAGE ET CALCUL


La plage de dosage indicative recommandée pour BYK-1690 SD se situe entre 0,05 et 0,5 % de produit commercial tel que livré, calculé sur le poids total de la formulation sèche. Il s'agit d'une base de départ pour la mise au point et non d'une valeur fixe universelle. Un très faible dosage peut suffire dans une formule simple, alors qu'un système riche en polymères tensioactifs exigera un taux plus élevé.
Pour une gâchée industrielle totale de 1 000 kg selon la base de calcul retenue, cette fourchette correspond à introduire entre 0,5 et 5,0 kg d'antimousse en poudre. À 0,1 %, le dosage est de 1,0 kg pour 1 000 kg. Pour un sac de 25 kg de mélange sec, 0,05 à 0,5 % représente un apport de 12,5 à 125 g. Ces calculs se basent sur la masse de produit commercial complet livré, et non sur la seule fraction d'huile minérale.
Définissez clairement la base de calcul dans les fiches de fabrication. Dans une formule de mortier sec industriel, la somme des poudres représente la base pratique de calcul ; toute comparaison rapportée au mortier gâché avec l'eau doit le stipuler explicitement. Les pourcentages calculés par rapport au liant seul, à l'eau de gâchage ou à un extrait sec supposé ne peuvent être comparés sans conversion préalable.
Lorsque la masse totale de la formule intègre l'adjuvant, pensez à déduire son poids de la charge de base lors de la pesée en laboratoire. Ajouter un pourcentage sur une base de 100 % déjà complète décale légèrement la concentration finale. Cet écart est minime à faible dose, mais l'utilisation d'une convention unique améliore la fiabilité des formulations et la comparaison des essais.
Retenez le dosage le plus bas permettant d'atteindre l'équilibre requis entre contrôle de la mousse et performances d'usage avec une marge de sécurité suffisante. Balayez plusieurs paliers dans la plage recommandée sans choisir d'emblée la valeur haute. La persistance de bulles à fort dosage traduit souvent un problème de compatibilité de formule ou de malaxage plutôt qu'un manque d'antimousse.


INCORPORATION ET PROCÉDÉ DE FABRICATION


Incorporez BYK-1690 SD avec les autres matières pulvérulentes lors du mélange à sec du mortier. L'objectif est d'assurer une répartition parfaite avant l'adjonction d'eau par l'utilisateur, afin que chaque prélèvement de produit manifeste une action antimousse homogène. Les modes opératoires doivent consigner l'ordre d'introduction, le temps de mélange, la vidange et la méthode d'échantillonnage.
Utilisez des balances de précision pour les faibles pesées. Une erreur d'adjonction même faible représente une variation relative importante au bas de la plage de dosage. En cas d'introduction manuelle, assurez-vous que la totalité de la pesée tombe dans la cuve sans rester collée aux parois de l'entonnoir, au filtre de dépoussiérage ou aux plis du sac. Identifiez clairement les contenants pour éviter les confusions avec d'autres poudres blanches.
La réalisation d'un pré-mélange est indiquée lorsque le mélangeur principal peine à disperser une micro-dose d'adjuvant. Sélectionnez un composant sec compatible de la formule et appliquez une procédure de pré-mélange éprouvée. Ce pré-mélange doit être parfaitement homogène, sans introduire d'humidité parasite, de matière étrangère ni fausser les ratios de calcul.

Lors du gâchage sur chantier ou au laboratoire, respectez l'ordre d'introduction de la poudre dans l'eau et l'énergie de malaxage prescrits pour le produit. Notez le modèle de malaxeur, la vitesse de rotation, la durée d'agitation, le temps de repos et l'éventuel malaxage de reprise. Ces paramètres influent sur le volume d'air aspiré et sur l'efficacité de répartition de l'antimousse. Comparer des adjuvants sous des conditions de malaxage différentes fausse l'analyse de leurs performances respectives.
Ne considérez pas la bonne dispersibilité de la poudre dans l'eau comme une autorisation à confectionner des barbotines liquides d'avance sans contrôle. Ce produit est un antimousse solide sur support minéral dont les substances actives ne se dissolvent pas dans l'eau. Une suspension aqueuse préparée séparément présente des risques de déphasage et de sédimentation rapide. Une telle pratique exigerait une validation complète de son homogénéité.
La validation technique doit porter sur le comportement au gâchage immédiat et tout au long de la durée pratique d'utilisation. Un adjuvant neutralisant la mousse au mouillage peut perdre de son efficacité après repos ou lors du passage dans une machine à projeter. Suivez la séquence complète de mise en œuvre pour vous assurer que le produit reste performant jusqu'à la prise du mortier.


COMPATIBILITÉ AVEC LES LIANTS ET LES AUTRES ADJUVANTS


La compatibilité avec les liants minéraux est une propriété globale du système. Le ciment Portland, les ciments alumineux, le plâtre, la chaux, les charges fines et les sels solubles créent des milieux ioniques très variés au contact de l'eau. BYK-1690 SD est destiné aux systèmes minéraux de construction, mais cette aptitude générale ne dispense pas de valider chaque recette ni d'étudier l'impact d'un changement de fournisseur de liant.
Les agents de rétention d'eau et les résines d'interposition agissent sur la stabilisation des bulles d'air autant que sur la viscosité de la pâte. Leur influence dépend de leur viscosité propre, de leur dosage et de leur vitesse d'hydratation. Si un mortier se met à mousser après modification de l'éther de cellulose ou de la résine redispersable, réexaminez l'équilibre global de la formule au lieu de suspecter uniquement l'antimousse.
Les plastifiants et réducteurs d'eau modifient également les mécanismes de formation et de stabilité des bulles. Un mortier très fluide peut évacuer plus facilement certaines bulles tout en en générant d'autres lors du brassage rapide. Évaluez conjointement l'étalement et le taux d'air occlus pour distinguer ce qui relève de la défloculation, du malaxage ou du comportement propre de l'antimousse.

Les entraîneurs d'air introduits volontairement nécessitent une formulation conjointe très précise avec l'antimousse. Une formule peut requérir un certain volume de micro-bulles calibrées pour la résistance au gel ou la souplesse d'application tout en rejetant les grosses bulles visibles. L'objectif technique exact doit être défini avant les tests. Vouloir obtenir à tout prix la densité maximale est une erreur sur un matériau conçu avec un réseau d'air occlus contrôlé.
Les pigments, les hydrofugeants de masse, les fibres et les autres ajouts secondaires peuvent provoquer des interactions croisées. Un comportement validé sur une base blanche de laboratoire doit toujours être revérifié sur la formule industrielle teintée ou fibrée. Lorsque plusieurs déclinaisons d'un produit existent, ciblez les essais sur les versions les plus délicates en demande en eau ou en teneur en résine.
La compatibilité concerne également l'état de surface final. Contrôlez l'absence de cratères gras, de taches blanchâtres, de modification du mouillage superficiel ou d'altération de l'adhérence des peintures ultérieures. L'absence de silicone ne garantit pas à elle seule l'absence totale d'interactions en surface, les bases d'huiles minérales et de polyéthers devant également être parfaitement équilibrées avec les constituants du mortier.


ÉVALUATION DES PERFORMANCES


Un programme d'essai efficace démarre par la définition précise du problème technique : volume d'air frais excessif, instabilité de masse volumique, mousse persistante à la surface du malaxeur, piqûres au lissage ou aspect terne après séchage. Mesurez ces critères sur la formule témoin avant tout changement. Cela évite de valider une formule qui réduit la mousse visible mais ne résout pas le défaut technique réel.
Préparez la formule témoin et la série avec différents dosages en conservant strictement les mêmes lots de matières premières, le même taux de gâchage, la même température d'ambiance et la même cinétique de malaxage. Une variation incontrôlée de la température de l'eau ou du temps de repos masque l'effet d'un ajustement de dosage. Consignez l'ensemble des conditions d'essai pour assurer la reproductibilité des résultats.
La masse volumique du mortier frais constitue l'indicateur d'atelier le plus pratique pour suivre l'air occlus à taux de gâchage fixe. Une augmentation de masse volumique traduit généralement une baisse de l'air entraîné, mais cette valeur ne renseigne ni sur la taille des bulles ni sur le réseau de pores utile. Associez-y un aéromètre à béton ou l'examen microscopique d'échantillons sciés lorsque ces critères sont déterminants.

L'examen du parement doit respecter l'épaisseur d'application, la nature du support, la technique de serrage et le délai d'observation. Des piqûres peuvent se former tardivement alors que le produit semblait fermé au lissage. Observez la surface à différents stades de prise et examinez au besoin une coupe transversale pour déterminer si les porosités sont confinées en surface ou présentes dans toute l'épaisseur.
Mesurez l'ouvrabilité et les caractéristiques mécaniques en parallèle avec l'action antimousse. Les contrôles utiles portent sur l'étalement, la tenue au glissement, le temps ouvert, la cinétique de prise, l'adhérence au support, les résistances en traction-flexion et en compression, ainsi que les essais de capillarité ou de durabilité. Sélectionnez les essais imposés par la norme du produit plutôt que de préjuger des performances à partir d'un simple essai de moussage.
Vérifiez la robustesse de la formulation face aux aléas de fabrication et de chantier. Répétez les mesures sur des poudres ayant subi un vieillissement accéléré en sac, en simulant des écarts acceptables d'énergie de malaxage ou de légères fluctuations de température d'eau. Un mortier sec prêt à l'emploi doit tolérer les conditions réelles d'utilisation sur les chantiers tout en restant conforme à ses fiches techniques.


CONTRÔLE QUALITÉ ET TRANSPOSITION INDUSTRIELLE


Le contrôle qualité à réception doit vérifier la conformité de la référence, le numéro de lot, l'état des emballages et la documentation contractuelle d'accompagnement. Un examen visuel de la poudre permet de repérer des prises d'humidité, la formation de mottes dures, des souillures ou un aspect anormal. De tels constats imposent une vérification avant toute vidange en silo ou utilisation en production.
La masse volumique apparente est une caractéristique utile pour la logistique interne, mais son mode opératoire de mesure doit être précisé. La densité non tassée et la densité tassée ne sont pas interchangeables. Un écart imputable à l'aération de la poudre lors de la manipulation ne doit pas être interprété systématiquement comme une dérive chimique. Pour les installations de dosage volumétrique, le comportement régulier dans la vis d'alimentation prime sur une mesure statique en laboratoire.
Ne fixez pas arbitrairement de tolérance granulométrique, de taux d'humidité ou de teneur en matière active organique sans accord technique préalable avec le fabricant. Si l'un de ces paramètres est critique pour votre procédé, définissez la méthode de mesure et procurez-vous les valeurs de référence applicables. La seule mention de nanoformes dans la fiche de sécurité ne constitue pas une spécification granulométrique de la poudre commerciale.
Un essai d'application sur formule de référence standardisée complète efficacement les contrôles physiques de réception. Un mortier test étalonné permet de suivre le comportement au moussage, la masse volumique fraîche et l'aspect de surface. Les matières premières de référence et les paramètres d'agitation doivent être parfaitement stables afin de déceler les variations réelles de l'adjuvant sans interférence extérieure.
L'industrialisation en usine doit valider la qualité du mélange et l'absence de démélange, et non pas seulement la quantité globale introduite dans la cuve. Échantillonnez les mortiers à la sortie du mélangeur et au niveau de l'ensacheuse. Une quantité totale correcte en cuve ne garantit pas que chaque sac reçoive sa part exacte d'adjuvant, en particulier pour un composant incorporé à très faible dose.
Reliez les numéros de lots de matières premières aux fabrications de mortiers secs et aux éprouvettes conservées en échantillothèque. Cette traçabilité facilite l'instruction des réclamations chantiers et aide à distinguer ce qui relève d'une variation de liant, de polymère, d'humidité du sable, d'une erreur de gâchage ou d'un défaut de dispersion de l'antimousse. Une démarche analytique structurée évite d'attribuer d'office tout problème d'air à une cause unique.


MANIPULATION ET STOCKAGE


Stockez et transportez BYK-1690 SD à une température inférieure à 50 °C, au sec et dans ses emballages d'origine fermés. La durée de conservation indiquée est de 18 mois en emballage d'origine non ouvert sous les conditions prescrites. Ce délai ne saurait s'appliquer de façon automatique à des sacs entamés, souillés ou ayant séjourné dans une ambiance humide ou anormalement chaude.
Préservez les sacs et palettes de l'eau, de la condensation et des chocs de manutention. L'humidité altère la coulabilité de la poudre, favorise le mottage et compromet la qualité finale du mortier sec préparé. Refermez hermétiquement les emballages entamés entre deux utilisations et maintenez une identification claire pour écarter tout risque de pollution croisée avec les poudres voisines.
Limitez les émissions de poussières lors de l'ouverture des sacs, de la pesée, du chargement en cuve et du nettoyage. Une aspiration localisée adaptée et des transferts précautionneux réduisent les particules en suspension et améliorent la précision du dosage. Évitez les déversements brutaux depuis une hauteur excessive et ne nettoyez jamais les postes de travail à la soufflette à air comprimé. Choisissez des systèmes d'aspiration conformes aux caractéristiques de la poudre et au zonage d'explosion évalué.
Le classement en classe d'explosion de poussières St 1 exige des mesures préventives dans les zones où des nuages de poussières peuvent se former. Éliminez les sources d'inflammation et vérifiez la mise à la terre, la conformité des installations électriques, le nettoyage des dépôts de poussière et la protection des circuits de transfert fermés. Ce classement ne fournit pas l'ensemble des paramètres de dimensionnement technique ; l'ingénierie des installations peut nécessiter des données complémentaires adaptées au site.
Tenez le produit à l'écart des agents fortement oxydants. L'additif est chimiquement stable lorsqu'il est entreposé et mis en œuvre selon les prescriptions, mais cette stabilité ne justifie aucune exposition à des chaleurs extrêmes ni aucun contact accidentel avec des substances réactives incompatibles. Le mélange contient des matières organiques combustibles bien qu'elles soient fixées sur un support inorganique.
Gérez les stocks selon la règle du premier entré, premier sorti d'après les dates de fabrication des lots. En présence d'un phénomène de prise en masse, d'une décoloration, d'une contamination ou d'une baisse d'efficacité à l'application, analysez l'historique de stockage et de manipulation. Ne tentez pas de réchauffer le produit comme un adjuvant liquide ni d'ajouter de l'eau pour essayer de restaurer une poudre altérée.


INFORMATIONS SANITAIRES ET CONTRÔLE DE L'EXPOSITION


Les informations de sécurité européennes datées de janvier 2025 ne classent pas BYK-1690 SD comme un mélange dangereux selon la réglementation applicable, et n'imposent ni pictogramme de danger ni mention d'avertissement. Ce statut concerne le produit commercial fourni. Il ne doit pas être interprété comme une incitation à respirer les poussières ou comme une dispense des règles d'hygiène industrielle courantes.
Le produit renferme des nanoformes, la présence de dioxyde de silicium amorphe étant mentionnée dans la composition. Cela se distingue formellement d'une identification de silice sous forme de quartz cristallin. Cela ne signifie pas non plus que chaque grain de poudre visible est une nanoparticule isolée. Le comportement des poussières et l'exposition dépendent du produit manipulé, des phénomènes d'agglomération, du procédé de mise en œuvre et de la part de particules restant en suspension dans l'air.
Portez des lunettes de protection à coques latérales, des vêtements de travail couvrants et des gants de protection adaptés à la manipulation des poudres. Des gants en nitrile sont cités dans les recommandations de sécurité, mais le choix pratique doit intégrer l'ergonomie, la durée d'utilisation, la résistance mécanique et les autres produits manipulés simultanément. Nettoyez-vous les mains avant de manger ou de boire et respectez les consignes élémentaires d'hygiène d'atelier.
Les installations de ventilation doivent capter les poussières directement à leur source d'émission. Si l'opération de pesée ou l'évaluation du poste de travail révèle un dépassement des seuils d'exposition, prévoyez le port d'un équipement de protection respiratoire approprié contre les poussières dans le cadre des consignes d'atelier. L'absence d'obligation de port de masque pour une manipulation normale en milieu capté ne dispense pas d'évaluer les besoins lors des opérations de maintenance, de nettoyage de déversements ou d'émissions exceptionnelles.
Les dangers inhérents au mortier sec prêt à l'emploi diffèrent sensiblement de ceux de l'antimousse pris isolément. Les mélanges à base de ciment ou de chaux présentent une forte alcalinité et des risques spécifiques pour la peau et les voies respiratoires. Les consignes de sécurité destinées à l'utilisateur du produit de construction complet doivent donc reposer sur la formule finale du mortier et non reproduire la seule fiche de données de sécurité de l'antimousse.


PREMIERS SECOURS


En cas d'inhalation de poussières, conduisez la personne à l'air libre et installez-la dans une position facilitant la respiration. Consultez un médecin si des malaises persistent ou en cas de gêne respiratoire. Une personne inconsciente exige l'intervention immédiate des secours d'urgence ; assurez la liberté des voies aériennes et placez-la en position latérale de sécurité appropriée en attendant les secours médicalisés.
En cas de projection oculaire, rincez abondamment à l'eau claire avec précaution et retirez les lentilles de contact si cela peut être fait facilement. Évitez de frotter l'œil afin de ne pas provoquer d'abrasion mécanique par les particules solides. Demandez un avis médical si l'irritation ne disparaît pas ou en présence de lésions suspectées. Ne retardez pas la prise en charge d'un traumatisme oculaire sous prétexte que le mélange n'est pas classé dangereux.
En cas de contact cutané, éliminez la poudre restante et lavez abondamment la zone touchée avec de l'eau et du savon. Retirez les vêtements souillés si nécessaire. Une irritation persistante ou une réaction anormale de la peau doit être examinée par un médecin. Le contact cutané avec un mortier frais contenant du ciment impose les mesures d'urgence propres aux brûlures par produits alcalins, indépendamment du statut de l'antimousse.
En cas d'ingestion, rincez la bouche avec de l'eau, veillez au dégagement des voies respiratoires et appelez un médecin ou un centre antipoison si des troubles se manifestent ou en cas d'ingestion de quantité notable. Ne faites pas boire de lait ni de boissons alcoolisées, et n'administrez jamais rien par la bouche à une personne sans connaissance. Évitez les manœuvres pouvant induire des fausses routes ou des vomissements spontanés, et communiquez l'étiquetage du produit aux services médicaux.
L'organisation des premiers secours doit couvrir la manipulation des poudres en usine et l'emploi des gâchées humides sur les chantiers. La présence de fontaines rince-œil accessibles, un repérage clair des fiches de sécurité et la formation des sauveteurs-secouristes permettent d'agir vite et avec précision. Les soins médicaux sont arrêtés par les professionnels de santé selon la nature de l'exposition.


INCENDIE, DÉVERSEMENT ACCIDENTEL ET TRANSPORT


Le produit contient des constituants organiques combustibles, et ses poussières fines émises dans l'air peuvent former des mélanges explosifs. En cas d'incendie, choisissez les moyens d'extinction selon l'environnement immédiat ; les mousses, les poudres chimiques et le dioxyde de carbone sont adaptés. L'emploi d'un jet d'eau compact à haute pression est formellement proscrit pour ne pas soulever de nuages de poussières. Les équipes d'intervention doivent porter des équipements complets et un appareil respiratoire isolant autonome.
En cas de déversement accidentel de poudre, évitez d'émettre des poussières et tenez le personnel non protégé à l'écart de la zone touchée. Récupérez le produit balayé par des moyens mécaniques lents ou par aspiration industrielle et conditionnez-le dans des fûts fermés étiquetés. Utilisez exclusivement un aspirateur certifié pour poussières inflammables en accord avec le zonage de risque. N'évacuez pas la poudre répandue par lavage à grande eau vers les réseaux d'égouts ou les fossés.
Nettoyez les sols souillés sans disperser l'additif vers d'autres trémies ou matériels de fabrication. La matière balayée sur un sol d'usine ne doit jamais être réintroduite dans les emballages marchands ni recyclée dans une gâchée commerciale de mortier. L'éventuel retraitement doit faire l'objet d'une procédure écrite encadrant la propreté, la traçabilité et le dosage.
Le statut documenté pour l'expédition stipule que le produit n'est pas réglementé au titre des marchandises dangereuses pour les modes de transport routier ADR, ferroviaire RID, maritime IMDG et aérien IATA. Aucun numéro ONU ni groupe d'emballage n'est affecté à ce titre. Cette dispense de classement de transport ne modifie pas les règles d'arrimage, les températures maximales admissibles, l'étanchéité des emballages ni les règles d'hygiène lors des opérations de chargement.
Les données relatives au transport et à la sécurité doivent être validées sur les documents d'expédition officiels remis avec la commande. Un mortier sec formulé renfermant cet additif nécessite sa propre fiche de données de sécurité. Son classement pour le transport ou le travail ne peut être calqué sur celui de cet adjuvant minoritaire.


CONSIDÉRATIONS ENVIRONNEMENTALES ET RÉGLEMENTAIRES


Empêchez tout rejet non contrôlé de la poudre, de ses constituants organiques et des eaux de lavage des installations vers le sol, les cours d'eau ou le réseau d'assainissement. L'absence de classement comme mélange dangereux ne vaut pas autorisation de déversement dans l'environnement. Éliminez les résidus de nettoyage et les emballages souillés conformément aux filières de traitement de déchets industriels habilitées, en considérant les polluants associés.
Aucune allégation de biodégradabilité facile n'est établie pour ce produit spécifique. Un mélange renfermant un support inorganique et des substances organiques ne doit pas être qualifié de totalement biodégradable au seul motif que l'une de ses fractions peut s'altérer biologiquement. Toute revendication environnementale exige des essais normalisés et doit faire la distinction entre l'additif brut livré et le matériau minéral durci inerte.
La mention sans COV figurant sur la documentation technique s'accompagne d'un seuil inférieur à 1 500 ppm. Une déclaration de composition distincte certifie l'absence de COV selon le mode de calcul de la Directive 2004/42/CE. Il s'agit de déclarations conventionnelles normées et non de garanties d'émission nulle absolue. Les labels d'émissions dans l'air intérieur s'appliquent à l'ouvrage ou au mortier complet dans des conditions d'essai spécifiques et nécessitent leur propre certification.
Les déclarations d'inventaires chimiques et d'enregistrement s'appliquent aux substances individuelles, aux schémas d'approvisionnement, aux zones géographiques et aux dates de publication des documents. Un mélange ne bénéficie pas d'un enregistrement chimique universel unique du simple fait que son nom de marque est mentionné sur un bulletin de livraison. Assurez-vous du statut légal de la formule dans le pays d'utilisation et réclamez les certificats à jour lorsque des marchés l'exigent.
Les attestations d'absence d'adjonction intentionnelle de substances réglementées doivent conserver ce périmètre rédactionnel précis. Elles ne doivent pas être transformées en certificats de pureté absolue ni garantir que toutes les impuretés à l'état d'ultra-traces sont analysées sur chaque lot. Les exigences clients relatives aux substances ciblées, aux seuils de détection et aux dates de mise à jour doivent être vérifiées sur pièces officielles.
Aucune homologation générale pour contact alimentaire, eau potable, matériel médical ou cosmétique ne découle de la dénomination sans silicone ou sans COV du produit. De même, les classements de performances et les certifications des produits de construction se déterminent sur le système complet durci. Les mentions réglementaires doivent traduire l'usage effectif du produit sans être extrapolées à des domaines non prévus.


DIAGNOSTIC DES ANOMALIES COURANTES ET SOLUTIONS


La mousse subsiste après le gâchage à l'eau
Vérifiez que le dosage a été correctement calculé sur la formule totale et que la poudre a été intimement répartie dans le mélange sec. Examinez le cycle de malaxage, le volume d'eau introduit et la présence de polymères fortement moussants. Conduisez une série d'essais à plusieurs dosages avant de déterminer si le problème relève d'une sous-adjonction, d'un défaut de dispersion ou d'une incompatibilité de formule.

La masse volumique à l'état frais varie d'un sac à l'autre
Contrôlez l'homogénéité du mélange à sec en usine, les phénomènes de ségrégation au soutirage des silos et à l'ensachage, la précision du doseur et les pratiques de gâchage sur chantier. Comparez des sacs prélevés à différents moments de la production sous un même protocole de gâchage. Le dosage global en cuve peut être exact alors que les sacs individuels ne sont pas homogènes.

Des piqûres subsistent malgré l'absence de mousse visible
Analysez le volume d'air interstitiel, l'épaisseur de la couche, le dégazage de la dalle support, le temps de repos et la vitesse de prise. Un antimousse ne peut empêcher l'air occlus dans le béton support de remonter à travers la passe fraîche. Testez des dalles correctement primairisées et des épaisseurs réelles avant de chercher à augmenter la concentration d'additif.

L'ouvrabilité est modifiée après la réduction de l'air
Mesurez la fluidité ou la consistance ainsi que la masse volumique fraîche à taux de gâchage constant. L'air occlus donne du corps et de l'onctuosité à de nombreux mortiers ; sa suppression modifie donc le comportement sous l'outil. Rééquilibrez la formulation de manière méthodique par des essais de laboratoire plutôt que de rajouter de l'eau sur le chantier sans contrôle.

Des défauts d'aspect apparaissent à dosage plus élevé
Vérifiez la compatibilité globale et envisagez de descendre à un palier de dosage inférieur. Un surdosage d'antimousse peut altérer la tension de surface du mortier sans apporter de débullage supplémentaire. Contrôlez l'homogénéité du mélange à sec et du malaxage à l'eau pour éviter de modifier la formule alors qu'il s'agit d'une surconcentration locale.

Les performances se dégradent après stockage prolongé du mélange sec
Vérifiez l'étanchéité des sacs, l'humidité relative, les montées en température dans le stock, le mottage éventuel et la stabilité des résines associées. Comparez un mélange frais et un mélange vieilli selon un protocole rigoureux. La perte de performance au stockage peut provenir de l'altération des liants ou des résines polymères autant que de l'antimousse.

Le produit s'écoule mal ou de façon irrégulière au doseur
Contrôlez l'aération de la poudre, les variations de densité apparente, l'étalonnage de la trémie, la formation de voûtes et les prises d'humidité. Privilégiez un dosage pondéral et assurez-vous que les filtres de dépoussiérage n'aspirent pas une fraction disproportionnée de l'additif dosé. Ne supposez pas qu'un volume de vis constant délivre toujours la même masse de poudre.

La teneur en air occlus volontaire chute trop bas
Revenez aux exigences normatives de structure de bulles et de durabilité, et réajustez le couple entraîneur d'air et antimousse. Mesurez les caractéristiques fraîches et durcies indispensables. L'obtention de la densité maximale n'est pas le critère de validation de tous les mortiers techniques.


FOIRE AUX QUESTIONS


Qu'est-ce que le BYK-1690 SD ?
C'est un antimousse solide sur support minéral renfermant des huiles minérales paraffiniques et des polyéthers, développé pour les matériaux de construction à liants minéraux.

S'agit-il d'une substance chimique pure ?
Non. C'est un mélange formulé constitué de composés organiques fixés sur un support inorganique.

Le produit complet possède-t-il un numéro CAS unique ?
Aucun numéro CAS global n'est attribué à ce mélange commercial dans son ensemble.

Peut-on l'assimiler à de la silice pure ?
Non. La mention d'un support de dioxyde de silicium ne résume pas la composition de l'antimousse associant huiles minérales et polyéthers.

Possède-t-il une formule chimique ou une masse molaire unique ?
Non. Une formule brute définie et une masse molaire exacte ne s'appliquent pas à ce mélange de plusieurs substances.

Le produit est-il exempt de silicone ?
Oui. La mention sans silicone se rapporte aux polymères siliconés et n'exclut pas la présence d'un support inorganique renfermant du silicium.

Le produit est-il exempt d'huiles minérales ?
Non. Les huiles minérales de nature paraffinique constituent l'un des composants de base documentés.

Sous quelle forme physique se présente-t-il ?
Il est fourni sous la forme d'une poudre blanche.

Quelle est sa masse volumique apparente typique ?
La plage courante s'étend de 450 à 650 kg/m³ ; la valeur mesurée varie selon le mode de remplissage et le niveau de tassement.

La masse volumique apparente équivaut-elle à la densité réelle de la particule ?
Non. La masse volumique apparente englobe les espaces d'air entre grains et constitue une donnée pratique d'encombrement.

La poudre se dissout-elle intégralement dans l'eau ?
Elle se disperse facilement lors du malaxage à l'eau, mais la dispersion ne constitue pas une dissolution moléculaire et le produit est classé non miscible à l'eau.

Quel est le dosage initial recommandé ?
La plage indicative d'orientation est de 0,05 à 0,5 % de produit commercial tel que livré, calculé sur la masse de la formule totale.

À quoi correspond un dosage de 0,1 % dans une gâchée de 1 000 kg ?
Cela correspond à introduire 1,0 kg de poudre commerciale selon cette règle de calcul.

Le dosage est-il exprimé par rapport à une fraction active organique théorique ?
Non. Employez la masse brute de poudre livrée avec son support, sauf règle de calcul spécifique explicitement convenue.

À quel stade du procédé faut-il incorporer le produit ?
Il s'incorpore par mélange à sec avec les autres constituants pulvérulents de la formulation de mortier.

La réalisation d'un pré-mélange est-elle utile ?
Oui. Un pré-mélange contrôlé fiabilise le dosage des faibles pourcentages lorsque l'installation de malaxage ne peut homogénéiser directement une micro-dose.

Convient-il aux colles à carrelage ?
Son évaluation est préconisée dans les mortiers-colles minéraux en présence du système complet d'adjuvants.

S'utilise-t-il dans les mortiers de jointoiement ?
Oui. L'action antimousse et l'aspect final du joint doivent être vérifiés dans les conditions normales de gâchage et de lissage.

Peut-il être employé dans les enduits autolissants ?
Oui. La réduction des bulles doit être mesurée conjointement avec l'étalement, la prise, le comportement sur le support et la planéité durcie.

Est-il compatible avec les systèmes à base de plâtre ?
Oui. La compatibilité, la masse volumique recherchée et l'onctuosité doivent être validées sur la formule de plâtre concernée.

Peut-il remplacer un réducteur d'eau ?
Non. Le contrôle de la mousse et la plastification représentent deux fonctions différentes, bien que toutes deux agissent sur la maniabilité de la pâte.

Garantit-il systématiquement une hausse des résistances mécaniques ?
Non. Tout gain mécanique doit être mesuré sur le matériau fini et mis en regard du réseau de pores requis pour la formule.

Toutes les formulations doivent-elles être désaérées au maximum ?
Non. Certains matériaux exigent un entraînement d'air calibré pour garantir l'ouvrabilité, l'allègement ou la résistance au gel.

Peut-il interférer avec un adjuvant entraîneur d'air ?
Il peut modifier l'équilibre de l'air occlus, ce qui oblige à vérifier la teneur en air restante et les caractéristiques de durabilité.

Quelle est la température maximale admissible de stockage ?
Le produit doit être conservé et acheminé à une température inférieure à 50 °C, dans un endroit sec.

Quelle est la durée de conservation indiquée pour un emballage non ouvert ?
Elle est de 18 mois en emballage d'origine scellé, stocké selon les prescriptions du fabricant.

Le produit est-il classé comme mélange dangereux selon la réglementation européenne ?
Les données de sécurité européennes de janvier 2025 ne classent pas ce produit comme mélange dangereux, tout en préconisant les mesures habituelles d'aspiration des poussières.

Ses poussières peuvent-elles présenter un risque d'explosion ?
Oui. La classe d'explosibilité des poussières documentée est St 1, ce qui impose des mesures de prévention des sources d'ignition en cas d'émission de nuages de poudre.

Est-il classé marchandise dangereuse pour le transport ?
Le statut documenté atteste que le produit n'est pas soumis aux réglementations transport de matières dangereuses ADR, RID, IMDG et IATA.

La mention sans COV signifie-t-elle que le mortier fini dispose d'office d'un label environnemental ?
Non. Les labels d'émissions des produits manufacturés nécessitent une évaluation normalisée sur le système de construction fini.


RÉSUMÉ TECHNIQUE ET MODALITÉS D'APPROVISIONNEMENT


BYK-1690 SD permet d'introduire sous forme pulvérulente un ensemble antimousse à base d'huiles minérales et de polyéthers au cœur des mélanges minéraux secs destinés au bâtiment. La présence du support inorganique définit à la fois son mode d'emploi et sa nature technique : le produit n'est ni une huile liquide brute ni une simple charge minérale inerte. Son efficacité dépend de la qualité de sa dispersion lors des phases de mélange à sec, de gâchage à l'eau, d'application et durant le temps d'ouvrabilité imparti.
Son champ d'application comprend les colles à carrelage, les mortiers de jointoiement, les enduits d'égalisation, les plâtres et dérivés, les enduits minéraux et les chapes. Pour chaque emploi, le cahier des charges doit fixer les critères d'état frais et les performances à l'état durci. La diminution de la mousse visible est recherchée dès lors qu'elle garantit la compacité voulue, la finesse d'aspect, la maniabilité sous l'outil et les résistances mécaniques, sans compromettre un entraînement d'air volontaire ni créer d'incompatibilité de surface.
Une campagne de développement méthodique consiste à formuler l'additif commercial brut sur la base du poids sec total, à comparer une échelle de dosages par rapport à un témoin sans additif et à stabiliser rigoureusement le taux d'eau et le protocole de malaxage. Les observations doivent se prolonger au-delà de l'auge de gâchage, pour intégrer l'application et la cure. Lorsque le stockage en sac, le pompage mécanique, la ségrégation ou le dégazage de la dalle interviennent, la validation technique doit reproduire ces contraintes de chantier plutôt que de s'en tenir à un essai sommaire de laboratoire.

Les opérations de manipulation des poudres méritent la même attention que la formulation chimique. Veillez au stockage en ambiance sèche, respectez la limite thermique de 50 °C pendant l'entreposage et le transport, et gérez les stocks selon la durée de conservation de 18 mois applicable aux emballages scellés. L'absence de classement comme mélange dangereux n'écarte pas les précautions requises face aux poussières combustibles de classe St 1, ni la mise en place d'un captage d'air efficace et des règles d'hygiène de travail.
Pour toute consultation technique auprès d'Ataman Chemicals, indiquez le type de liant employé, l'ensemble des adjuvants en place, le rapport de gâchage, le matériel de malaxage, la densité ou le volume d'air visé ainsi que le défaut constaté. La précision de l'épaisseur d'emploi, de la nature du support, du temps ouvert, de la rotation des stocks et des normes de réception permet d'orienter au mieux les essais sur échantillons. Les fiches techniques officielles et les spécifications convenues encadrent les éventuelles exigences de conformité, de conditionnement ou de contrôle qualité.

L'intérêt industriel de BYK-1690 SD réside dans la maîtrise constante et reproductible de la mousse parasite au sein d'une formule minérale définie. Le respect de l'identité du grade, la régularité du micro-dosage, l'homogénéité du mélange à sec et des essais de mise en œuvre fidèles aux conditions du terrain constituent les bases indispensables de sa réussite. Une sélection d'adjuvant réussie réconcilie le contrôle du moussage avec l'ensemble des impératifs techniques et normatifs du mortier sec et de son application.

Ataman Chemicals
Téléphone : +90 216 577 10 10
Courriel : info@atamankimya.com

  • Partager !
NEWSLETTER